Rock'n'Roll USP

Mon séjour américain s’achève par mon annuelle réunion à l’USP, la Pharmacopée Américaine au sein de laquelle j’exerce mon rôle d’Expert (ou de volunteer) depuis près de 15 ans, à Rockville, dans la banlieue nord-ouest de Washington DC. C’est donc du très classique pour moi, et je connais désormais fort bien le massif Hilton où nous sommes logés, les bâtiments de l’USP avec la carte du monde en guise d’accueil, et le trajet à pied entre les deux, passant sous la station de métro de Twinbrook, dédaignant la navette qu’empruntent la plupart de mes coreligionnaires américains peu habitués à la marche.


La traditionnelle soirée sur place, apéro dans le courtyard, puis dîner à table, servi dès 6 heures du soir, réserve une surprise : après le repas, un groupe de rock se produit. Il s’agit en fait d’employés de l’USP (qui compte quand même près d’un millier de salariés soit dit en passant) qui ont monté ce groupe, The Impurities, qui ma foi se débrouille fort bien : le chanteur est très bon, énergique et communicatif, tandis que le bassiste n’est autre que le CEO, le big boss de l’USP, étonnant dans sa veste orange avec ses lunettes de soleil sur le nez. Le public est au départ assez distant, mais l’énergie du groupe amène finalement les plus motivés, dont je suis, à participer et se déhancher, voire pour certains à monter sur scène pour chanter ! Une belle surprise en tout cas …

Le dernier jour, une fois finies les rituelles présentations, assez répétitives et parfois un peu barbantes, je m’en vais rencontrer dans les étages supérieurs, l’équipe avec laquelle j’ai commencé à travailler sur la version française de l’ouvrage. Je me retrouve au milieu d'une équipe hispanophone, qui a monté la version espagnole, et à qui l'on confie la mission de piloter la version française. On se retrouve avec un attelage baroque de latinos, pour la plupart originaires d'Amérique Latine (Argentine, Colombie, Mexique), et de contributeurs francophones (des Québécois, des Français, et des Africains, puisque cette version est avant tout destinée au continent africain). C'est un peu chaotique, d'autant que le français canadien est parfois différent du nôtre. En tout cas, l'équipe des latinos est sympa et m'accueille chaleureusement, Carlos son leader en tête, assistée d'une jeune femme qui parle elle fort bien français, ayant réalisé une partie de ses études à Bordeaux !

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