Grenoble effleurée
Mon chemin de retour depuis le Vercors me fait faire étape à Grenoble , d'où je reprendrai le TGV vers Paris . C'est l'occasion d'en faire un rapide tour, un après-midi, d'une ville que je connais peu, y étant passé brièvement il y a plus de quarante années. Le temps estival persiste, dans la cuvette grenobloise où le mercure monte ce jour-là jusqu'à 32 degrés. La ville me laisse sur une impression mitigée. Elle est vivante, jeune, branchée, vivant à cent à l'heure. Et (revers de la médaille) apparaît aussi assez sale, un peu négligée, avec une faune peu ragoûtante ici et là. Mais bon, elle semble quand même bien agréable sous le soleil, tandis que je longe l' Isère qui la traverse. Depuis la voie de Corat et la rive sud, le regard accroche le fort de la Bastille qui regarde la ville depuis ses hauteurs. On peut y accéder par les "bulles", sans doute image la plus connue de la ville, ces capsules colorées qui montent à l'assaut de la cita...