Panorama photographique d'Arles 2019
J’ai passé 2 jours et demi à sillonner les expos des Rencontres Photographiques d’Arles 2019 - 35 au total ! - parcourues rapidement ou plus intensément selon le volume d’œuvres exposé et surtout leur intérêt. L’occasion de revenir sur celles d’entre elles qui m’ont le plus marqué. Corps Impatients. 10 ans de photos en Allemagne de l’Est dans les années 80, juste avant la chute du mur, par une dizaine d’artistes. Une vision en kaléidoscope de la décrépitude de la RDA, vue par des jeunes ne croyant plus en rien, sinon en l’art, et un peu en eux-mêmes. Des images en noir (surtout) et blanc, d’ennui et d’amour, de tristesse et d’énergie, avec parfois même une lueur de joie. Avec un superbe film de Tina Bara, défilé de centaines de photos prises 6 ans durant, et commentées à 30 ans d’intervalle. La Movida. A la même époque que la RDA (voir ci-dessus), une génération prend le pouvoir en Espagne, envoyant cul par-dessus tête les vieilles lunes franquistes. Tout l’inverse...