Cuisine (japonaise) et dépendance
Cuisine (japonaise) et dépendance, au singulier puisque je veux parler de cette cure de 15 jours de mets japonais, matin, midi et soir, qui aurait pu conduire à une dépendance après deux semaines de ce régime. Mais non, le retour au plan-plan occidental quotidien de nos assiettes s'effectue sans mal, avec même un certain plaisir à retrouver un vrai café ou un dessert sucré. Une des motivations pour aller tâter du Japon est de découvrir la "vraie" cuisine locale, histoire de sortir un peu des sempiternels makis et autres yakitori qui font l'ordinaire des "Japonais" plus ou moins authentiques de notre hexagone. Première expérience, peut-être la plus étrange, celle du petit déjeuner. Oubliez croissants et café, céréales et jus d'orange, on est d'emblée dans le dur. Le thé vert, ça va, le riz et le tofu, passe encore, mais quand on aborde le hareng ou le saumon, cela devient rude. On jette un regard hésitant à son plateau, à son voisin, à la maîtres...