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Stop-over à Lisbonne

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La TAP nous autorise un stop-over à Lisbonne en route depuis Paris vers le Cap Vert , qui de plus nous permettra d'éviter le stress d’une courte correspondance à l’aéroport de Lisbonne , va donc pour une escale de 24 heures qui nous fera retrouver la capitale portugaise 10 ans après notre précédent séjour. Nous séjournons dans un bel hôtel récent, avec un « rooftop » bien agréable, piscine comprise, qui nous permet une sieste réparatrice après un lever matutinal, et avant d’aller arpenter le bitume lisboète. Un peu à l’écart du centre historique, nous entamons notre balade dans des quartiers mi-bohèmes, mi-populaires où la vie va son rythme, scandée là par une usine désaffectée, ici par une peinture murale, plus haut par des escaliers qui nous emmènent en-haut de la colline de la Senhora do Monte , où nous attend une vue panoramique sur la ville et le Tage plus loin, avec au passage un déjeuner dans un charmant resto, morue et sourire au menu. Mais dès que l’on s...

Retour en Algarve, côté est

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Nous quittons le côté espagnol, guère enthousiasmant, pour aller voir de l'autre côté de la frontière. Je retrouve l'Algarve oriental que j'avais découvert en solo en décembre dernier, et qui m'a alors incité à y revenir cet été. La première excursion se limite aux 2 localités les plus proches, en bordure du Guadiana que nous traversons en ferry depuis Ayamonte.  En commençant par Vila Real de Santo Antonio, juste en face. Voilà bien une ville atypique en ces contrées. Tracée au cordeau (par un marquis inventif - c'était en 1774), avec des rues à angles droits, des bâtiments bien alignés, tous du même style, une sorte de ville nouvelle avant l'heure ... Et il faut dire que cela a son charme, même si elle manque un peu de fantaisie. On remarque la place centrale carrée (nommée d'après son inventeur le marquis de Pombal) avec ses pavés noir et blanc en étoile et cette obélisque baroque juste au milieu. Puis petite balade dans la pinède voisine, vi...

Dans la serra de Sao Mamede

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Nous quittons Evora vers le nord et la serra Sao Mamede, la partie la plus septentrionale de l'Alentejo. En chemin, premier stop à Evoramonte : ce petit village vaut surtout par son château historique du XIIème, qui se dresse fièrement au-dessus de la partie moderne du bourg. Les fortifications en pierre paraissent anciennes, et le sont sûrement ! Le château par contre est curieux, et assez vilain à vrai dire. Il est plus récent (XVIème), imposant par son volume et ses quatre donjons d'angle, mais à vrai dire, on dirait une construction beaucoup plus récente en béton brut : excès de zèle lors de la rénovation ? Le village haut et les quelques maisons qui y subsistent a par contre du charme, avec l'église au bout donnant sur le cimetière, et la vue sur la plaine vaut la petite montée pour se propulser là-haut à pied (même si l'on peut aussi s'y rendre en voiture). Second arrêt, de subsistance (achat de victuailles et pique-nique) à Estremoz. C'est cett...

Evora historique

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Après Sao Luis, Evora nous fait l'effet d'une métropole : une ville presque grande, avec du tourisme et de l'animation, il y a même une université, mais les étudiants sont en vacances. Nous avons cassé notre tirelire pour nous offrir deux nuits dans la Pousada de la ville. Comme très souvent, celle-ci est aménagée dans un des plus beaux sites de la ville, la Couvent des Loios, juste à côté de la cathédrale. Notre chambre donne curieusement sur le hall de la réception, et nos hautes fenêtres sur l'entrée de l'église voisine, mais elle est très grande et confortable, mélange de rusticité et de qualité. Nous prendrons nos petits déjeuners dans le patio du couvent, tandis que la piscine a réussi à trouver une place dans une courette un peu plus loin. Nous prenons tout notre temps pour parcourir la ville. On commence par le temple romain, puisque celui-ci se trouve juste en face de notre pousada. Une base carrée comme à Nîmes, qui nous indique du coup que ...

Alentejo, la vie lente

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Après l'Algarve, l'Alentejo offre une autre facette du Portugal, la version tranquille, campagnarde, un peu endormie. Ici point de bar saturé d'Anglais rougeauds et cervophiles, de plages où trouver le moindre centimètre carré relève du défi, on entre dans la vie lente. Le village où nous déposons nos bagages s'appelle Sao Luis, à une vingtaine de kilomètres du rivage. La maison où nous habiterons est propriété d'un Hollandais, dont une amie nous donne rendez-vous pour nous mener à notre logis. C'est une belle demeure perchée sur une colline, vue imprenable sur la campagne alentejane ; seul hic, la clé de l'endroit semble avoir disparu. Pas d'inquiétude, après quelques péripéties et une bonne heure d'attente, la clé est finalement retrouvée dans la voiture d'une voisine - bienvenue en Alentejo ... Notre première sortie est pour aller (re)voir la mer, dans la station de Vila Nova de Milfontes, la ville nouvelle aux mille fontaines. Ici, ...