Stop-over à Lisbonne


La TAP nous autorise un stop-over à Lisbonne en route depuis Paris vers le Cap Vert, qui de plus nous permettra d'éviter le stress d’une courte correspondance à l’aéroport de Lisbonne, va donc pour une escale de 24 heures qui nous fera retrouver la capitale portugaise 10 ans après notre précédent séjour.
Nous séjournons dans un bel hôtel récent, avec un « rooftop » bien agréable, piscine comprise, qui nous permet une sieste réparatrice après un lever matutinal, et avant d’aller arpenter le bitume lisboète. Un peu à l’écart du centre historique, nous entamons notre balade dans des quartiers mi-bohèmes, mi-populaires où la vie va son rythme, scandée là par une usine désaffectée, ici par une peinture murale, plus haut par des escaliers qui nous emmènent en-haut de la colline de la Senhora do Monte, où nous attend une vue panoramique sur la ville et le Tage plus loin, avec au passage un déjeuner dans un charmant resto, morue et sourire au menu.


Mais dès que l’on s’approche du quartier de l’Alfama, le contexte change. Des grappes de touristes s’agglutinent un peu partout, prenant d’assaut le fameux tramway n° 28 qui n’est plus hélas qu’un minibus touristique, les ruelles du quartier débordent de boutiques à toutous, la Castelo de Sao Jorge est une tour de Babel, les Lisboètes se font rares, sauf ceux qui vendent des souvenirs made in China. Et cela continue en se rapprochant du bord du Tage ou dans le centre ville, où le tourisme de masse sévit désormais comme dans d’autres grandes villes européennes, Lisbonne semblant être désormais « the place to be ». La capitale aux airs de provinciale, authentique et calme, vivant à son rythme un peu lent, a cédé la place, au moins dans son centre, à une capitale standardisée, même si en s’éloignant un peu de la foule, on retrouve ici et là son atmosphère.




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