Ma géographie NBA

En tant qu'aficionado de la NBA (le basket professionnel américain), je me suis assujetti à la géographie très spécifique de ce sport. Passons sur l'auto-proclamation du vainqueur de chaque année comme "champion of the world" pour ce qui est un championnat nord-américain : c'est à la fois tellement symptomatique que cette manie de se considérer comme le centre du monde (et cela bien avant MAGA), mais également vrai d'un point de vue sportif puisque tous les meilleurs basketteurs de la planète se retrouve en NBA, au point que les stars sont souvent non-américaines et qu'une partie du public se sent dépossédée de cette supériorité historique.

Mais reprenons l'organisation et la répartition de cette National Basketball Association, dans une ligue fermée (c'est-à-dire figée) de 30 franchises, des clubs qui ne sont plus associés à un lieu géographique, une franchise pouvant changer de ville au fil de son histoire. Trente franchises qui représentent 28 villes, puisque deux d'entre elles (New York et Los Angeles, les deux plus peuplées) en comprennent deux chacune, et deux pays, les États-Unis plus le Canada avec Toronto comme seule ville canadienne. Enfin, ces 30 franchises sont réparties en deux conférences, Est et Ouest.

Je rapproche maintenant ces 28 villes NBA de celles que j'ai visitées au cours de mes nombreux voyages et séjours aux USA. J'en ai à ce jour fréquenté 18, soit 9 dans chaque conférence, selon le tableau ci-dessous. 

Est

Ouest

Atlanta

Boston

Chicago

Miami

New York

Orlando

Philladelphie

Toronto

Washington

 (visitées)

Denver

Houston

Los Angeles

Nouvelle Orléans

Portland

Sacramento

Salt Lake City

San Antonio

San Francisco

 (visitées)

Charlotte

Cleveland

Detroit

Indianapolis

Milwaukee 

(non visitées) 

Dallas

Memphis

Minneapolis

Oklahoma City

Phoenix

(non visitées)  

Sans surprise, ce sont les villes les plus touristiques et les plus grandes dans lesquelles je me suis rendu, et les moins glamour, au milieu du pays, dans le grand Middle West, que j'ai soigneusement évitées !

Et au cours de ces séjours, j'ai fréquenté quelques salles pour y assister à des matches de NBA, malgré les tarifs souvent prohibitifs.

Tout d'abord, et à trois reprises, dans la mythique salle du Madison Square Garden, dans la ville de New York où je me suis rendu plus d'une dizaine de fois, pour y admirer les Knicks :

-  en février 2011, contre les Warriors de Golden State 

- en novembre 2019, contre les Mavericks de Dallas

- en novembre 2021, contre les Bucks de Milwaukee

  

Puis toujours à New York, en octobre 2014 dans le Barclay Center des Nets de Brooklyn, au-delà de l'East River, pour un match de pré-saison contre le Maccabi de Tel Aviv, dans une ambiance étonnante assurée par les Juifs de ce quartier de New York.

Enfin à Atlanta, lors d'un déplacement professionnel, pour un match de mars 2011 des Hawks locaux contre les Nuggets de Denver.

Avec à chaque fois tout ce décorum à l'américaine où les matchs sont traités comme des shows, avec hymne national avant, intermèdes dansés de pom pom girls à chaque temps mort, et jeux avec le public à la mi-temps. Même si parfois le spectacle sportif peut être en-dessous de ce que l'on attend (logique, les équipes ne peuvent pas jouer tous les ans près de cent matches de chaque saison à fond), le spectacle est autant dans tous ces à-côtés.


Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Tassili n'Ajjer, minéral et humain

De pied en caps à Majorque