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Sardaigne, tops et flops

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Après dix jours de vacances en Sardaigne mi-août, voici le moment de dresser un court panorama en mode Tops et Flops de l'île italienne. Tops L'accueil sarde Si les Italiens sont souvent accueillants avec les visiteurs de passage, cela peut varier selon la pression touristique des lieux. En Sardaigne , nous avons toujours eu l'impression d'être les bienvenus, et été traités avec égards. Pas de froideur ou d'agacement dans restaurants et cafés, où nous fûmes des hôtes choyés. Dans les gîtes et autres hôtels, des petites attentions montrent la même considération, comme une bouteille de vin offerte par un viticulteur, ou quelques fruits et légumes du jardin proposés par un autre. Quand nous parlons difficilement italien, ils se mettent en quatre pour se faire comprendre, répétant ou utilisant des outils modernes de traduction. Ou encore cette opticienne chez laquelle nous entrons pour faire remplacer une vis sur une paire de lunettes, et qui nous fait cela fissa, en s...

Cagliari d'en haut en bas

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  Vacances d'août en Sardaigne cette année, et c'est par la capitale Cagliari que nous arrivons. L'atterrissage au soleil couchant est spectaculaire, l'appareil survole la ville avant un large virage sur l'aile au-dessus de la mer et l'atterrissage à Elmas en rasant les lagunes rosées qui jouxtent la ville et son aéroport. Si nous ne nous attardons pas en cette veille du 15 août, nous passons un peu plus de temps à Cagliari au retour, avant de nous envoler pour Paris . Nous la rejoignons par des faubourgs presque bucoliques, avant de prendre la grande avenue qui amène au centre, quasi déserte en ce samedi après-midi. Notre petit hôtel ( Neko ) est bien placé, non loin du vieux Cagliari , dans un style moderne branché assez sympa. Nous repartons aussi sec à la découverte de la ville. D'abord le quartier récent de San Benedetto , conçu dans les années 1930, larges avenues et immeubles élégants, aux tons pastels et aux angles droits, ouvrant souvent sur des s...

Montagnes sardes

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Après une semaine passée à parcourir le flanc occidental de la Sardaigne , proposant collines et modestes montagnes courant vers la mer, nous passons à l'Est vers la partie la plus haute de l'île, qui culmine là à 1830 mètres dans le parc de Gennargentu . Notre camp de base est situé à Dorgali , grosse bourgade adossée au Monte Bardia , non loin de la mer. La ville est attachante, avec comme souvent un centre vivant, autour de placettes, ruelles, petites maisons de ville. Une caractéristique y est la présence de maisons anciennes construites en pierre volcanique dans la via Galilei . Certaines sont bien retapées, mais la plupart sont abandonnées, la végétation qui les envahit apportant une touche romantique à ces blocs minéraux. On trouve aussi plusieurs fresques murales, comme dans d'autres villes sardes, ici des sujets historiques en noir et blanc, parfois inspirés de photos, sur des murs jaunes pour le contraste, qui égaient les façades de la ville. Enfin Dorgali est aus...

Sassari et la presqu'île de Stintino

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Depuis Bosa , la longue et belle route serpentant le long de la Méditerranée nous emmène vers le nord-ouest de l'île. La première étape est prévue au port d' Alghero , la ville la plus catalane de Sardaigne , pour y déjeuner et visiter. C'est une grande ville au bord de la mer, ce qui explique sans doute qu'elle soit si fréquentée : nous sillonnons ses rues en long et en large à la recherche d'une place de stationnement. Rien à faire, pas l'ombre d'un espace sur le bitume, même le grand parking payant près du port est blindé, avec une cohorte d'autos qui comme nous cherchent désespérément une place. Tant pis, nous continuons la route jusqu'à notre point d'arrivée, la ferme de Campu Calvaggiu, qui fait aussi " Agriturismo ", dans cette région de la Nurra . Elle est spécialisée dans la viande de bœuf, mais possède également des serres et des cultures. A notre arrivée, le patron Giuseppe nous accueille avec tomates et figues fraîches de s...

Les couleurs de Bosa

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Nous quittons Masullas pour rejoindre Bosa plus au nord, longeant la côte et la presqu'île du Sinis . Nous pensons nous y arrêter ici et là car elle est décrite comme intéressante, mais c'est le samedi du grand week-end de Ferragosto (15 août) et tous les habitants du coin ont fui les villes pour envahir les plages de la région : résultat, impossible de s'arrêter non loin de la mer tellement il y a de monde. Nous continuons donc notre chemin plus vite que prévu, réussissant malgré tout à nous poser à Pittinuri pour y déjeuner sur le pouce. L'approche de Bosa à partir de Tresnuraghes est saisissante : au détour d'un virage, nous découvrons la ville nichée au bord du fleuve, une congrégation de petites maisons colorées qui s'étalent sur les flancs de la colline au sommet de laquelle le château veille sur elles. L'accès à la vieille ville où nous logeons n'est pas facile, d'autant qu'il y a foule, l'endroit est très touristique, et le mérite. No...