Les mosaïques de Ravenne
Dernière étape en Romagne, dans la ville de Ravenne, ancienne capitale de l'Empire d'Occident, et donc longtemps soumise à une influence byzantine. De là viennent les remarquables mosaïques qui ornent murs et plafonds de nombreux édifices de la ville.
Il serait fastidieux de lister tous les lieux qui renferment ces mosaïques, de retracer les histoires qu'elles racontent, de faire ressortir telle ou telle figure. Je me contente donc d'en décrire deux seulement, peut-être les plus marquantes.
La première, San Apollinare Nuovo, pour l'espace imposant qu'elle offre, permettant un recul suffisant pour appréhender les représentations en hauteur, et aussi égoïstement pour le calme quand nous y étions, seuls peu avant la fermeture. Voir le cortège des vierges guidées par les Rois Mages, les scènes de la vie du Christ.
La seconde est le Mausolée de Galla Placidia. A l'inverse, c'est là un espace confiné, sombre, un peu étouffant que cette construction en croix, munie d'une coupole et d'une voûte aux motifs simples, symboliques, et aux couleurs éclatantes, bleu en tête.
Pour le reste, Ravenne est une ville moyenne où il fait bon vivre. La mer est suffisamment loin pour éviter les affres de la balnéarisation, les touristes se mêlent harmonieusement aux habitants du cru, les rues piétonnes permettent de profiter au calme d'une ville sobre et attachante. Le soir venu, l'activité bat son plein, les vélos circulent, les cafés ne désemplissent pas, les édifices sortent leurs tenues de soirée oranges.
Tout dernier stop avant de reprendre l'avion, la ville de Bologne, que nous retrouvons 6 ans après notre dernier passage. Pas de découverte donc, mais la ville rouge, un peu désertée en ce début août - les étudiants sont en vacances - garde son charme intact.
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