L'Alsace en été et au-delà
Et puis nous poussons jusqu'à Offenburg, la ville suivante en territoire teuton, à une quinzaine de kilomètres du Rhin. Une rue piétonne propre comme un sou neuf, des bâtiments plus ou moins anciens impeccablement retapés, des statues de rue étincelant au soleil, une ambiance calme, nous sommes bien en Allemagne, même si l'on a du mal à en ressortir l'une ou l'autre particularité notoire.

Comme nous connaissons (je connais) Strasbourg par cœur, nous essayons de trouver des lieux à découvrir. Cela commence par la large avenue des Vosges, dans le quartier dit "allemand" de la ville. Ses immeubles d'habitation massifs et cossus furent bâtis au tournant du XXème siècle, certains dans le style Jugendstil (Art Nouveau germanique), et constituent aujourd'hui encore un des coins chic de Strasbourg. Autre tentative de sortir des sentiers battus, une balade le long du canal de la Marne au Rhin. Nous partons du quartier des Institutions Européennes, notamment l'imposant Parlement, pour longer ledit canal. Des gamins plongent dans l'eau depuis une écluse, des jardins ouvriers prolifèrent d'un côté au pied des HLM, faisant face aux pavillons alignés de l'autre côté, décor banal et tranquille. Nous traversons ainsi la Robertsau, Schiltigheim, Bischheim et pour finir Hoenheim, d'où le tram nous ramène à notre point de départ.
Un séjour en Alsace n'est pas complet sans une petite virée dans les Vosges. Elle sera brève cette fois, le temps pluvieux n'incitant guère à nous éterniser. Heureusement la forêt de résineux nous abrite, et l'on marche quelques heures non loin du Champ du Feu, pas loin des 1000 mètres d'altitude.
Un séjour en Alsace n'est pas complet sans une petite virée dans les Vosges. Elle sera brève cette fois, le temps pluvieux n'incitant guère à nous éterniser. Heureusement la forêt de résineux nous abrite, et l'on marche quelques heures non loin du Champ du Feu, pas loin des 1000 mètres d'altitude.
Commentaires
Enregistrer un commentaire