Tenerife nord, parc d'Anaga


Nous abandonnons à deux reprises notre repaire de Laguna pour rejoindre
 l'océan au nord-ouest et nous balader le long de la mer. Le premier après-midi, un dimanche, nous allons à Tacoronte, bien calme ce jour-là. Le centre historique décline le couvent et l'église en face de la mairie, une autre église baroque plus bas vers la mer, ou encore la Casona, jolie maison XVIIIème aux traditionnels balcons en bois. Rien d'extraordinaire, mais une bonne mise en jambe en douceur. Nous remontons ensuite jusqu'à la Punta del Hidalgo pour une autre balade le long d'un océan bien agité. La côte découpée se profile au nord au-dessus d'une écume grondante, derrière les agaves qui se dressent le long du chemin, toujours photogéniques. Le chemin descend vers le bord de mer depuis un "mirador" pour ensuite longer les inévitables plantations de bananiers jusqu'à un étonnant phare tout blanc, style néo-constructiviste, qui a des airs de gratte-ciel posé sur la mer. Après 2 heures de balade, et un arrêt aux stands pour une agua con gas bienvenue, nous retrouvons La Laguna.

 

Un peu plus tard, nous partons pour la journée vers le Parc Naturel d'Anaga, qui couvre toute la pointe nord de Tenerife. Nous passons par les hauteurs du parc, noyées dans la brume, pour retrouver le soleil au bord de mer, du côté de Benijo. Nous ne sommes pas seuls et devons nous garer plus bas, au niveau de la plage où une armée de surfeurs brave les rouleaux, avant de rejoindre le petit village perché. Nous commençons par déjeuner sur la terrasse (bon poulpe bien grillé pour ma part), avant de partir pour une bonne rando de trois heures, 10 kms, 600 mètres de dénivelé. Nous commençons par un large chemin qui surplombe l'eau, puis bifurquons pour une pente bien raide qui nous emmène 500 mètres plus haut, avant de revenir par un chemin de crête offrant de belles vues sur la côte. Juste avant de quitter notre sentier de chèvre, mon épouse s'offre un beau vol plané ponctué de quelques contusions qui réduit d'un coup nos velléités de visite et de randonnée. Sur le chemin du retour, la brume refait son apparition sur le relief d'Anaga, et la point de vue du Pico del Ingles, qui devait offrir un superbe panorama sur toute la pointe, est noyé dans les nuages.












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