Au pays du yin et du yang
L'aéroport de Shanghai est situé à l'est de la ville, et un métro permet de rejoindre le centre. Premier contact avec la ville, métro moderne, impeccable, bilingue, la Chine vue comme cela semble facile, mais je sais que ce n'est qu'une vue partielle et déformée. Mon hôtel est situé non loin de la Place du Peuple, le centre récent, mais aussi du Nanshi, la partie la plus ancienne. A mi-chemin donc entre tradition et modernité, puisque la Chine semble bien balancer entre ces 2 visages. Si Shanghai représente surtout la vitrine occidentale du pays, comme le montre le "skyline" le long du fleuve, elle garde des traces de la vieille Chine. Tout d'abord par le biais des nombreux temples qui balisent la ville : taoïstes, bouddhistes, confucianistes sont les principales croyances, et la ferveur est réelle, même si elle ne concerne sans doute qu'une minorité des habitants. Dans les temples, les fidèles se prosternent, prient, offrent, vivent leur foi, au milieu de l'encens. Les 3 cultes paraissent cependant proches à un profane athée comme moi, au point que j'ai du mal à distinguer dans quelle confession j'évolue.

La frontière ancien / moderne apparaît à chaque coin de rue :
- organisation impeccable à certains endroits (cf. métro) vs. désordre et cohue ailleurs
- propreté vs. saleté : des rues principales nettoyées avec assiduité, des toilettes partout, et aussi des immondices dans certains quartiers, ou les gens qui crachent avec constance dans la rue (une tradition difficile à extraire ici)
- riches vs. pauvres : restaurants chics aux tarifs occidentaux, voitures occidentales de qualité, vêtements soignés vs. bouibouis sur le trottoir, scooters dans tous les sens

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