Géographie balkanique
Vol aller depuis Paris jusqu'à Athènes. On m'a attribué une place côté hublot, avec pour une fois une vue qui ne soit pas obstrué par l'aile de l'avion. Le temps est clair, je suis du bon côté de l'appareil, tout est en place pour une leçon de géographie aérienne consacrée au Balkans, avec l'aide de mon smartphone pour suivre les découpes de la Méditerranée.
Le voyage commence tout en haut de l'Adriatique, avec la lagune de Venise, et un peu plus loin la ville de Trieste, reconnaissable à son grand port.
Puis l'Istrie, péninsule du nord de la Croatie, où j'ai passé une semaine il y a 3 ans ; je retrouve vus d'en haut les endroits visités à ce moment, Rovinj, Pula, Labin. Vient ensuite l’enchaînement des nombreuses îles de la côte croate, jusqu'à celle de Korculà visitée, ainsi que Dubrovnik, en 2012.
Toujours plus au sud, la magnifique baie de Kotor au Monténégro déploie son triple triangle bordé par les montagnes.
Puis vient le lac Shkadar, partagé entre Monténégro et Albanie, au bord duquel nous avions passé une semaine à marcher et pagayer il y a cinq ans là encore.
On survole l'Albanie, ce petit pays oublié coincé entre Grèce et ex-Yougoslavie, où les installations humaines se raréfient.
Nous voici enfin en Grèce, au-dessus de la baie de Volos et du massif du Pelion, puis de l'île d'Eubée qui frange la côte de l'Attique.
C'est maintenant le moment de survoler Athènes et sa métropole, du Lycabette au Pirée, avant d'atterrir.






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