En Bigorre
Le lendemain, le beau temps est au rendez-vous, c'est l'occasion d'aller se dégourdir les jambes dans la montagne, une petite rando bien tranquille sur le plateau de Payolle, entre 1000 et 1500 mètres d'altitude, le long de la Gaoube, passant devant quelques abris de pierre pour bergers, des vaches paissant dans les prés, puis nous arrêtant pour un déjeuner sur le pouce à la cabane de Sarrède, rénovée par une association et lieu de pause pour les randonneurs du jour.
Dans l'après-midi, nous nous rendons au lac de Payolle, où il y a foule en cette belle journée. Après un pot sur une terrasse et un tour du lac (2 kms) rapidement expédié, je m'essaie avec notre ami à du kayak sur le lac : c'est plus calme que les eaux vives de Vaires aux JO, pagayer de conserve n'est pas si compliqué. Nous filons sur l'onde, dépassant pédalos et paddleurs, mais l'espace navigable est limité, et après avoir fait deux fois le tour du plan d'eau, en essayant de ne pas importuner les pêcheurs, nous revenons à notre point d'accostage, pas trop fatigués et un peu humides. Dernière étape jusqu'au col d'Aspin voisin (1489 m), mais pas à vélo comme les courageux que nous retrouvons au sommet. Nous ne nous y attardons pas, un œil sur les lacets de chaque côté du col, un autre aux chardons qui égaient les lieux, et aux panneaux constellés de ces foutus autocollants qui polluent tout lieu un peu fréquenté, et nous redescendons dans notre tranquille vallée.
Puis nous descendons, cette fois vers Bagnères-de-Bigorre, la "grande" ville locale. Avant la ville, nous faisons notre petite rando du jour au-dessus de celle-ci, à partir du Vallon de Salut, passant devant les Anciens Thermes, désormais musée du marbre local, avant de monter à travers bois jusqu'aux "Allées Dramatiques" (pourquoi ce nom ?), pour pousser jusqu'à la table d'observation du Bédat, belle vue sur les vallées et Bagnères en contrebas, avant de revenir à la ville. Après un bon et désaltérant smoothie absorbé au Café des Thermes, nous faisons le tour du centre. Bagnères est une petite ville bien agréable, où il fait bon vivre, où la sinistrose ne semble pas régner, peut-être grâce au tourisme et à la proximité des Pyrénées. Au fil des ruelles, l'étonnant portail à ciel ouvert, seul élément subsistant de l'Eglise St-Jean, la haute Tour des Jacobins, quelques belles maisons Art Déco, les Halles, sans oublier les Thermes qui restent le principal objet des séjours.
Dernier midi, après quelques emplettes alimentaires (charcuterie, pains, confitures), et juste avant de prendre la route direction l'Espagne, nous déjeunons Chez Gabrielle, dans le bourg de Lesponne, où les plats sont consistants, à défaut d'être très élaborés.
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