Safari dans les Smoky Mountains
Après Nashville, direction l'ouest de l’État vers le parc national des Great Smoky Mountains, dans les Appalaches, retournant au passage dans le fuseau horaire "Eastern". Ces "montagnes embrumées" sont le plus grand parc de l'Est Américain, fort fréquentées par les habitants des États voisins, raison pour laquelle je m'y rends en ce dimanche soir en espérant croiser les weekendeurs.
Effectivement, une colonne de véhicules quitte les lieux, mais il reste du monde sur place, la traversée du parc s'effectue au ralenti et à la queue leu leu, et se garer près des lieux de balades n'est pas simple, d'autant que peu de parkings sont prévus. Compte tenu de cette affluence, je pensais que la vie sauvage serait réduite à sa plus simple expression, un écureuil ici ou là, guère plus. Je me trompais, j'aurai notamment vu davantage d'ours ici en une journée qu'au cours de plusieurs voyages dans les parcs de l'Ouest Américain ! Premier soir, un ours se balade dans les bois en contre-bas de la route ; un peu plus loin, un congénère se promène lui aussi à quelques mètres au-dessus des voitures. Mais le plus
remarquable sera le lendemain matin, quand parti me balader à pied jusqu'à une cascade, un jeune ours déboulera quelques mètres devant moi, traversant le sentier pour se perdre dans les broussailles - même pas le temps de pousser un "Oh !" de surprise, encore moins de braquer mon appareil photo.
Effectivement, une colonne de véhicules quitte les lieux, mais il reste du monde sur place, la traversée du parc s'effectue au ralenti et à la queue leu leu, et se garer près des lieux de balades n'est pas simple, d'autant que peu de parkings sont prévus. Compte tenu de cette affluence, je pensais que la vie sauvage serait réduite à sa plus simple expression, un écureuil ici ou là, guère plus. Je me trompais, j'aurai notamment vu davantage d'ours ici en une journée qu'au cours de plusieurs voyages dans les parcs de l'Ouest Américain ! Premier soir, un ours se balade dans les bois en contre-bas de la route ; un peu plus loin, un congénère se promène lui aussi à quelques mètres au-dessus des voitures. Mais le plus
remarquable sera le lendemain matin, quand parti me balader à pied jusqu'à une cascade, un jeune ours déboulera quelques mètres devant moi, traversant le sentier pour se perdre dans les broussailles - même pas le temps de pousser un "Oh !" de surprise, encore moins de braquer mon appareil photo.
Un peu plus tôt le matin, m’arrêtant le long de la rivière qui traverse le parc, une grosse bête flemmarde sur un rocher au milieu de celle-ci, un coup d’œil plus approfondie m'indiquant qu'il s'agit d'une loutre de belle taille, qui se glisse dans l'eau dès qu'elle s'aperçoit qu'on la scrute avec attention. Puis plus tard, au volant de ma petite Hyundai, une, puis deux, puis trois biches traversent la route juste devant moi, sans se presser, accélérant un peu le pas lorsque je sors pour les numériser sur mon appareil. Et quelques minutes après, toujours au bord de la route, un beau cerf broute tranquillement, en ne prêtant guère d'attention à l'engin qui s’arrête et à son occupant qui l'observe ...
Belles balades dans le parc, pour rejoindre des cascades ou encore des cabanes qui furent habités par des pionniers au début du siècle dernier, toujours par un agréable temps chaud, mais pas trop, pour un beau début d'automne.


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