Assomption en Chevreuse

Jour d'Assomption, direction l'Ouest francilien où nous avons coutume d'aller le 15 août, lorsque les routes sont désertées par ses habitants et que l'on peut emprunter son véhicule sans crainte d'y passer la moitié de la journée pour un aller-retour Est - Ouest. Sus donc à la vallée de Chevreuse cette année, pour aller nous dégourdir les jambes. Depuis Chevreuse, notre petit itinéraire d'une vingtaine de kilomètres nous emmène entre bois et villages, en forêt de Rambouillet et dans les hameaux cossus dont regorge la région. Sur notre chemin, le Château de Breteuil à Dampierre est présenté comme celui des contes de Perrault, avec ses immenses jardins s'étendant sur 75 hectares, mais il ne semble plus visitable pour l'instant. Nous continuons notre chemin jusqu'à Senlisse, où un autre château, plus simple (si l'on veut) offre ses services pour y organiser de petites réceptions ou des mariages fauchés. Soit, le côté rue a l'air modeste, avec sa cour pavée, l'on ne voit pas le grand parc à l'arrière ou l'Orangerie qui reçoit les visiteurs, mais le site Internet qui propose ses services vous permet d'imaginer ... Evidemment, un tel environnement ne peut pas ne pas avoir son centre équestre, c'est celui de la Malvoisine par lequel notre PR fait un détour. Un peu plus loin, nous abordons le village de Choisel, et surtout son lieu-dit de La Ferté, où cela respire feu l'ISF et les CSP++. Les hauts murs ont du mal à masquer l'opulence des maisons de maître, mais préservent au moins la tranquillité des piscines qui émaillent la photo aérienne lors que l'on google l'endroit vu du ciel.


Avant de repartir vers nos modestes pénates est-franciliennes, nous allons rendre visite à Raymond Devos, qui habitait à St-Rémy-lès-Chevreuse, dans une belle maison bourgeoise au bord d'une rivière et de bois à chevreuils. Celle-ci a été transformée en Maison des Illustres lui rendant hommage, dans une mise en scène très complète et bien vivante. On se replonge avec plaisir dans les délires poétiques du grand humoriste, en visitant sa maison, en revoyant des extraits de ses spectacles, en retrouvant les endroits où il créait ses textes farfelus, puis en déambulant dans le jardin où il allait se ressourcer comme on dit désormais. Merci Monsieur Raymond !


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