Autour du lac de Côme
Je me lève ce matin avec un ciel bas. Et le lac en contrebas est caché sous une épaisse couche de nuage. Je vais faire un tour dans le village de Civenna pour quérir de quoi me sustenter au petit déjeuner, avant de rependre ma voiture pour longer les côtes du lac.


Premier arrêt à Côme, toujours sous la grisaille. J'arrive par le port, au milieu duquel (en pleine lac) trône une sorte de monolithe argenté dans lequel se reflètent le lac et la ville elle-même, et avec lequel je fais joujou en utilisant ces reflets avec mon appareil photo.
Direction la ville maintenant. Une ancienne ville aristocratique, datant du XIIème siècle, et dans laquelle subsistent des remparts vieux de 800 ans, ainsi qu'une ribambelle de bâtiments anciens, le Duomo (cathédrale), le Broletto (palais communal), aux marbres gris et rose, ou encore une charmante église de San Fedele. Quel plaisir aussi de parcourir une ville vivante, où beaucoup de monde marche, travaille, prend un expresso au bar ou des antipasti à la trattoria. Une ville très agréable, et qui doit être encore bien plus belle sous le soleil (qui je n'ai pas encore vu aujourd'hui, mais au moins il ne pleut pas).
Avant de reprendre la route et de longer la côte ouest du lac, je fais un arrêt à la Villa . En fait la seule villa qui est ouverte en cette saison, toutes les autres le long de la côte, plus célèbres les unes que les autres (avec par exemple celle de Mr George Nespresso Clooney), n'ouvrant qu'à compter du mois d'avril. J'ai donc le droit de visiter celle-ci, juste à la sortie de Côme : gratuitement, tout seul (mais accompagné d'un chaperon) pour me balader dans les immenses pièces qui composent la villa, donnant sur un jardin à bassins et statues, et sur le lac un peu plus loin.
L'après-midi est donc consacré à longer le lac, traversant les villages endormis, dans lesquels les riches propriétaires des innombrables villas n'ont pas rejoint leur havre estival. Mais cela a son charme aussi que de parcourir des lieux qui sont visiblement bondés l'été venu, et qui là s'offrent à moi tout seul ou presque. Et comme le soleil tente, comme hier soir, une percée à travers le tapis ouaté du ciel, une lumière mystérieuse, presque mystique, s'offre à moi en cette fin d'après-midi.


Premier arrêt à Côme, toujours sous la grisaille. J'arrive par le port, au milieu duquel (en pleine lac) trône une sorte de monolithe argenté dans lequel se reflètent le lac et la ville elle-même, et avec lequel je fais joujou en utilisant ces reflets avec mon appareil photo.
Direction la ville maintenant. Une ancienne ville aristocratique, datant du XIIème siècle, et dans laquelle subsistent des remparts vieux de 800 ans, ainsi qu'une ribambelle de bâtiments anciens, le Duomo (cathédrale), le Broletto (palais communal), aux marbres gris et rose, ou encore une charmante église de San Fedele. Quel plaisir aussi de parcourir une ville vivante, où beaucoup de monde marche, travaille, prend un expresso au bar ou des antipasti à la trattoria. Une ville très agréable, et qui doit être encore bien plus belle sous le soleil (qui je n'ai pas encore vu aujourd'hui, mais au moins il ne pleut pas).
Avant de reprendre la route et de longer la côte ouest du lac, je fais un arrêt à la Villa . En fait la seule villa qui est ouverte en cette saison, toutes les autres le long de la côte, plus célèbres les unes que les autres (avec par exemple celle de Mr George Nespresso Clooney), n'ouvrant qu'à compter du mois d'avril. J'ai donc le droit de visiter celle-ci, juste à la sortie de Côme : gratuitement, tout seul (mais accompagné d'un chaperon) pour me balader dans les immenses pièces qui composent la villa, donnant sur un jardin à bassins et statues, et sur le lac un peu plus loin.L'après-midi est donc consacré à longer le lac, traversant les villages endormis, dans lesquels les riches propriétaires des innombrables villas n'ont pas rejoint leur havre estival. Mais cela a son charme aussi que de parcourir des lieux qui sont visiblement bondés l'été venu, et qui là s'offrent à moi tout seul ou presque. Et comme le soleil tente, comme hier soir, une percée à travers le tapis ouaté du ciel, une lumière mystérieuse, presque mystique, s'offre à moi en cette fin d'après-midi.
Le soir venu, je revois cette fois la fille de la proprio, qui parle un remarquable anglais, de l'américain en fait. En discutant avec elle, elle me raconte qu'elle a fait 2 années d'études de langues dans l'Alabama (parce qu'elle a de la famille là-bas), et qu'elle finit en ce moment son master à l'université voisine de Côme (examens le lendemain matin !).



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