La Rochelle, notre nouvel havre

Ca y est, La Rochelle est devenu notre second point d’attache, puisque nous y avons en cette mi-juin fait l’acquisition d’un appartement, près du canal de Rompsay, à un petit quart d’heure du centre-ville, du port, de la gare. Les premiers jours permettent de faire l’apprentissage du quartier, de ses habitudes, de sa vie quotidienne. Ici une boulangerie, excellent pain et pâtisseries itou ; là un restaurant portugais où, en plus de fort bien manger, nous glanons des tuyaux sur la ville ; là encore, plus prosaïquement, un magasin de surgelés pour dépanner si besoin. Un poil plus loin, le marché quotidien, et sa halle du XXème siècle, où les étals de poissons et de crustacés qui se succèdent rappellent si besoin était que nous sommes dans un port. On grappille encore ici et là quelques commerces sympathiques, comme celui-ci qui vend des cafés et des thés originaux. Toujours au rayon boissons, un bar à bières propose des pressions originales et une foultitude de bouteilles dans une petite rue à l’écart des quais du Vieux Port. Car une chose que nous avons entendu et entendu est d’éviter les cafés et restaurants des quais, quand bien même ils proposent en sus un bain de soleil le soir venu. Mais si l’on veut bien manger et boire, il faut faire comme les Rochelais et rechercher les ruelles ombragées à 2 coudées de là. 



Notre quartier de Rompsay est en pleine mutation. Jusque là un ramassis d’entrepôts basiques, la déchetterie de la ville, un parking des autocars locaux, forment un ensemble peu attractif, au milieu duquel ont quand même poussé pas mal de petites maisons et quelques immeubles, un peu perdus au milieu des hangars, et même une petite salle de spectacle quelque peu insolite dans cet environnement laborieux. Mais tout cela est en train de changer vitesse V. Les hangars ont commencé à céder la place à des bâtiments modernes d’habitation, et la déchetterie va bientôt se transformer en un parc verdoyant. Dans quelques années, tout sera différent, et nous y comptons bien, même s’il faudra d’ici là supporter les désagréments de travaux de construction.

Comme nous nous installons, nous visitons surtout ces jours-ci la zone commerciale de Puilboreau, immense, dans laquelle pullulent les enseignes de tous genres : pas bien folichon comme endroit, mais bien pratique pourtant. Les balades le long de l’océan, les excursions vers les îles, ce sera pour plus tard, lorsque nous serons bien logés, mais cela ne saurait tarder.

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