Pélerinage en Loir-et-Cher
Ce milieu de mois de juin est l'occasion d'un "pélerinage" en compagnie de mes (vieux) parents dans la Touraine de mon grand-père paternel et de sa famille. Ils sont blésois et c'est donc tout naturellement à Blois que nous commençons notre séjour, logés dans le petit château d'une amie de la famille, à deux pas de la maison dans laquelle ont vécu mon père et mes grands-parents. La petite maison étroite n'a guère changé, mais nous ne pourrons y entrer malgré mes efforts préalables de contact avec les occupants actuels, guère sociables en l'occurrence. Une autre visite sera pour la tombe de mes grands-parents au cimetière de Blois, une tombe qui abrite aussi nombre d'ancêtres au fil des générations.
J'en profite bien entendu pour me promener tout mon soul dans la belle ville de Blois, aux escarpements surprenants en bordure de Loire. Les jardins de l'Evêché avec vue plongeante sur le fleuve ; les escaliers qui remontent jusqu'à la statue de Denis Papin, l'inventeur de la machine à vapeur ; les abords immédiats de la large Loire qui charrie ses eaux brunâtres et agitées vers la mer ; la halle abritant une modeste maison de la Bande Dessinée.
Et bien sûr il y a le Château de Blois, perchée sur sa colline au-dessus de la ville. Il fait des efforts pour attirer encore davantage de visiteurs, et cela semble marcher si l'on considère le nombre d'étrangers, Asiatiques inclus, qu'on y croise. La maison de la Magie à l'opposé en fait partie, Robert Houdin étant natif de la ville, mais l'on peut rester sceptique sur l'apparition aux fenêtres de ladite maison de dragons fumants, à chaque heure sonnante. Un son et lumière est proposé chaque soir à la nuit tombante, je m'y rends donc. Les effets de lumière et projections sur les façades de grands monuments, cathédrales et châteaux en tête, sont devenus monnaie courante, et Blois ne fait pas exception. Durant près d'une heure, les 4 façades qui encadrent la cour carrée font office d'écrans sur lesquels est projetée l'histoire du château à travers les siècles : instructif c'est sûr, parfois un peu kitsch à mon goût, mais devenant magique quand de sobres traits de lumière viennent rehausser les arêtes et motifs du château.

Nous allons aussi faire un tour à Bracieux, pour sa halle médiévale, mais surtout pour la chocolaterie de Max Vauché. Pourquoi ? Parce que c'est ce chocolatier qui a repris il y a quelques décennies la confiserie de mon grand-père au centre de Blois, la boutique existe toujours d'ailleurs, mais a transféré la fabrication de ses chocolats dans des locaux plus vaste à Bracieux. Son affaire marche fort bien visiblement, il faut dire que ses chocolats sont fameux, et aussi que le gaillard a le sens des affaires, déclinant le cacao dans toutes les directions, de Miss France à la Coupe du Monde de foot ! Pendant notre visite, une ribambelle de voitures anciennes de collection s'arrête là, des Anglais visitant la vallée de la Loire dans leurs drôles d'engins, et faisant une halte gourmande.
L'étape suivante nous emmène chez des cousins à Chissay-en-Touraine, l'occasion d'aller (re)voir le château de Chenonceau pas très loin de là. C'est l'un des plus emblématiques châteaux de la vallée, avec sa partie dominant et traversant le Cher, et ses somptueux jardins offrant des vues sur le château aquatique. Même si on l'a déjà vu plusieurs fois, le site fait toujours son petit effet, avec ciel, rivière, jardins, forêt entremêlés. Tout comme la fameuse galerie traversant le bras du Cher, le long de laquelle l'histoire du Château des Dames nous est contée. Le site a été réaménagé et l'on se parque désormais à bonne distance, cheminant sur une longue allée bordée d'arbres pour accéder au château : ce n'est pas plus mal ainsi, moins de nuisances sonores, et le site apparaît progressivement à travers les frondaisons.


Nous allons aussi faire un tour à Bracieux, pour sa halle médiévale, mais surtout pour la chocolaterie de Max Vauché. Pourquoi ? Parce que c'est ce chocolatier qui a repris il y a quelques décennies la confiserie de mon grand-père au centre de Blois, la boutique existe toujours d'ailleurs, mais a transféré la fabrication de ses chocolats dans des locaux plus vaste à Bracieux. Son affaire marche fort bien visiblement, il faut dire que ses chocolats sont fameux, et aussi que le gaillard a le sens des affaires, déclinant le cacao dans toutes les directions, de Miss France à la Coupe du Monde de foot ! Pendant notre visite, une ribambelle de voitures anciennes de collection s'arrête là, des Anglais visitant la vallée de la Loire dans leurs drôles d'engins, et faisant une halte gourmande.
L'étape suivante nous emmène chez des cousins à Chissay-en-Touraine, l'occasion d'aller (re)voir le château de Chenonceau pas très loin de là. C'est l'un des plus emblématiques châteaux de la vallée, avec sa partie dominant et traversant le Cher, et ses somptueux jardins offrant des vues sur le château aquatique. Même si on l'a déjà vu plusieurs fois, le site fait toujours son petit effet, avec ciel, rivière, jardins, forêt entremêlés. Tout comme la fameuse galerie traversant le bras du Cher, le long de laquelle l'histoire du Château des Dames nous est contée. Le site a été réaménagé et l'on se parque désormais à bonne distance, cheminant sur une longue allée bordée d'arbres pour accéder au château : ce n'est pas plus mal ainsi, moins de nuisances sonores, et le site apparaît progressivement à travers les frondaisons.














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